Avant toute chose, je tiens à préciser que Jean-Paul Sartre n’est pas le vrai nom du philosophe,mais bel et bien un pseudonyme.
Né Antoine Figousse,le jeune homme est un fervent admirateur de Jean-Paul Belmondo.Il décide alors d’utiliser le prénom de l’acteur, Sartre étant le sobriquet du clébard de sa voisine (un Fox à poil duveteux,très rare), la belle Ludivine Brisecoï,sa muse des premiers temps.
Pour la petite histoire, Jean-Paul Belmondo utilise lui aussi un pseudonyme puisqu’il se nomme en réalité, Jean-Paul Belmondi ; l’astucieuse modification fut rendue indispensable pour éviter toute confusion avec Alain Delon.
Sartre écrit des tas de trucs,avec des mots tellement serrés qu’il n’y a plus de place pour les lettres.
Parmi ses écrits les plus marquants,on note.
En 1956,à moins que ce ne fut à un autre moment, il épouse une certaine Simone à l’abreuvoir.
Politiquement engagé et réfractaire au mouvement linéaire de Clément Merluchon, il est systématiquement contre.
Mais son plus grand détracteur reste tout de même Monsieur Du Snob.Sartre devra même à un moment crucial de sa vie ,s’exiler sur l’île aux enfants.Hélas, malgré un extraordinaire déguisement du dinosaure Casimir,il devra subir les outrages de son ennemi intime,qui n’hésitera pas à lui crever ses ballons de baudruches.
Malgré une crasse rhédibitoire et un usage du savon assez parcimonieux, Sartre suscite inlassablement l’attraction de ses pairs.De là lui viendra son surnom de « l’aimant sale ».
Après 1962,il rompt avec la littérature pour tenter d’élever des chaises en paille.
C’est un échec et l’amertume qu’il conçoit de cette aventure servira de base à son plus fameux ouvrage « Ali Baba ne s’assoit plus ».
Il meurt un peu plus tard avant de finalement se raviser.Il passe alors à la poste hériter de Ludivine qui, malgré la perte d’une jambe, ne l’a pas oublié.Cet épisode lui inspirera sa « Néoxegèse pour libertaire essouflé ».Parallèment,il mange des saucisses de Strasbourg.
Acculé par les critiques,il est acculé par les critiques.
Il lance alors,avec l’aide de Simone,son manifeste pour une utilisation accrue des bicyclettes avec l’inoubliable « le vélo précède l’essence ».Le triomphe est triomphale mais ,il se bloque un oeil.
Et c’est seulement en 1971.
Avouons que c’est bien là, un juste retour des choses et une récompense méritée.
Document rare :Jean-Paul
et ses cousins à l’Exposition Universelle de Wersheim

Et tout en revenant de Nantes, je
vous prie d’agréer mes vues de l’esprit.
K.B.